Inconfort lié à la 3D : un problème d'accommodation
Une étude américaine diligentée par « Journal of Vision » vient étayer les nombreux rapports faisant état d'un lien entre les maux de tête et l'utilisation prolongée d'appareils mobiles...
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Cet article est relatif aux opérations de traitement d’élimination des substances insolubles - ou particulaires - présentes dans les eaux douces naturelles utilisées comme matière première dans l’industrie et la production d’eau potable. L’ensemble de ces opérations est généralement regroupé sous l’appellation de "clarification des eaux". Les procédés utilisés sont purement mécaniques et physiques (tamisage, décantation et flottation naturelles, filtration) ou physicochimiques (coagulation-floculation couplée à une technique de séparation liquide solide, flottation à air dissous). Les fonctionnements sont expliqués (théoriquement) et décrits (technologiquement), avec les performances attendues et les principaux dysfonctionnements.
L'engouement actuel pour le développement de nouvelles nanoparticules, dans des secteurs d'activités très divers, conduit à trouver d'ores et déjà ces nouveaux objets dans les rejets industriels et/ou domestiques, voire dans les ressources en eau. Les nanoparticules se distinguent des polluants solides habituels par leur très petite taille, par leur surface spécifique très importante, et par la présence de composés divers adsorbés à leur surface, ce qui rend nécessaire l'adaptation des procédés de traitement.
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