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PHÉNOMÈNE ATMOSPHÉRIQUE : DÉFINITION ET PROPRIÉTÉS

Dans le domaine des sciences de la nature, phénomène dû à la perturbation de la circulation générale de l’atmosphère et des conditions locales. Ces phénomènes sont la plupart du temps d’ordre climatique (pluie, nuage, neige, grêle, précipitations, vent, brouillard, givre, verglas), qualifiés parfois d’extrêmes (tornade, tempête, foudre), mais également d’ordre lumineux (rayon vert, mirage, arc-en-ciel, aurores polaires).
L’étude de la formation et de l’évolution des phénomènes climatiques est complexe, et relève de la météorologie. Sur la base des relevés des variations des paramètres climatiques (pression, température, humidité), et avec le support de la mécanique des fluides et de la thermodynamique, les phénomènes sont observés, identifiés, classés. Toutes ces connaissances permettent d’anticiper, avec une précision variable, le temps qu’il va faire en un lieu donné et à un moment donné, et d’émettre des avertissements de conditions météorologiques et de risques environnementaux critiques.
Le réchauffement climatique, causé à l’échelle mondiale par les émissions ou concentrations de gaz à effet de serre, d’ozone et d’aérosols dues aux activités humaines, impacte directement les phénomènes atmosphériques (type, intensité et fréquence d’apparition) observés sur toute la surface de la Terre.
Les rejets liés aux activités du transport, de l’industrie et de l’agriculture influent également sur la qualité de l’air que nous respirons [G1500]. La pollution atmosphérique se manifeste sur une très grande ampleur, de l’échelle urbaine jusqu’à l’échelle planétaire, avec de multiples conséquences et risques pour la santé et les écosystèmes. Cette pollution atmosphérique est devenue un risque majeur de modification majeure du climat de la planète.
Le relevé des grandeurs atmosphériques implique une instrumentation adaptée et permettant des mesures résolues en distance de la composition, de la structure et des propriétés dynamiques de l’atmosphère. Les méthodes de télédétection par laser (LIDAR) [E4310], fondées sur les caractéristiques d’une lumière laser après diffusion par le milieu à étudier, répondent parfaitement à ces attentes.

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Phénomène atmosphérique dans les ressources documentaires

  • Article de bases documentaires
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  • 10 févr. 2020
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  • Réf : E4311

Lidars atmosphériques et météorologiques

Les lidars rétrodiffusion aérosols nuages (LRAN) sont utilisés au sein des réseaux de mesures sol pour les applications atmosphériques : pollution, météorologie, climat. Dans cet article, les simulateurs de performance sont présentés en tant qu’outils pour la conception et la réalisation des instruments. Ensuite, le milieu atmosphérique et les méthodes standard d’inversion du signal LRAN sont détaillés en vue des applications.

  • ARTICLE INTERACTIF
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  • 10 mai 2021
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  • Réf : E6290

Optique adaptative

L’optique adaptative est une technique qui s’impose dans des domaines de plus en plus variés. Développée initialement pour corriger les effets de la turbulence atmosphérique, elle est aujourd’hui appliquée à l’imagerie biomédicale comme aux grandes chaînes laser. Cet article en présente son principe, les techniques et composants sur lesquels elle s’appuie et donne quelques règles pour les mettre en œuvre. Enfin, il introduit les principaux défis qui s’ouvrent dans les années à venir pour lever les verrous qui limitent encore son utilisation.

  • Article de bases documentaires
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  • 10 mai 2014
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  • Réf : TRP4000

Givrage des aéronefs, modélisation physique et simulation numérique

Dans l'aéronautique, hormis les facteurs humains, le givrage reste encore à ce jour la première cause d 'accident. Des gouttelettes d'eau surfondues, abritées par certains nuages, viennent heurter la structure de l'aéronef, y givrent en masse, formant rapidement de la glace en grande quantité. Ce phénomène modifie de manière conséquente le profil aérodynamique, et peut conduire jusqu'à l'arrêt des moteurs pertubés par cette glace "avalée". Le recours à la simulation numérique permet d'optimiser les systèmes de protection, qui par effet thermique ou mécanique limitent la quantité de glace se déposant. Les essais en soufflerie gibrante viennent compléter cette approche.

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 07 août 2012
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  • Réf : 0765

Quels sont les phénomènes en jeu dans un assemblage ?

Dans votre projet de conception, une ou plusieurs étapes font appel à l’assemblage. Vous souhaitez bien comprendre les phénomènes en jeu afin de mieux en contrôler le process ?

Cette fiche, la première d’une série consacrée à l’assemblage, vous donne l’essentiel des notions préliminaires dont la maîtrise est indispensable. Elle reste volontairement large, afin d’être applicable quels que soient les matériaux et la technologie utilisée.

Vous saurez ainsi :

  • identifier les paramètres clés intervenant dans l’assemblage ;
  • comprendre pourquoi un adhésif adhère à un substrat ;
  • reconnaître la mouillabilité d’un substrat et la compatibilité des adhésifs.

Un outil incontournable pour comprendre, agir et choisir- Nouveauté !

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 22 déc. 2014
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  • Réf : 1347

Agrégation de phénomènes dangereux

L’évolution de la réglementation initiée par la loi n° 2003-699 du 30 juillet 2003 a eu pour effet d’inciter les industriels à analyser de manière exhaustive les différents scénarios d’accidents susceptibles de se produire sur leurs installations. Par exemple, la prise en compte de différentes tailles de brèches sur les équipements, ou celle systématique du fonctionnement et du non-fonctionnement des mesures de maîtrise des risques (MMR) a entraîné une « explosion » du nombre de phénomènes dangereux positionnés dans la grille d’appréciation des risques. Pour respecter la règle d’acceptabilité de la circulaire du 10 mai 2010, des agrégations de phénomènes sont donc proposées par les industriels. On peut alors observer à ce jour qu’à installations équivalentes, le nombre de phénomènes dangereux présentés dans la grille d’appréciation des risques peut différer. Dès lors, découlent trois principales questions :

  • Existe-t-il des règles précisant la nature des agrégations possibles ?
  • Quel est le principe de l’agrégation ?
  • Quelles sont les agrégations les plus courantes ?

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  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 24 sept. 2014
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  • Réf : 1368

Le phénomène de BLEVE

Dans le cadre des études de dangers (EDD), le phénomène de BLEVE constitue généralement un accident majeur dont les effets sont dimensionnants pour la maîtrise de l’urbanisation. Suite à de tragiques accidents comme celui de Feyzin (1966 – France) ou encore à San Juanico, proche de Mexico (1984 – Mexique), les industriels ont su tirer profit de l’accidentologie pour mettre en œuvre des mesures de maîtrise des risques (MMR) adaptées afin de prévenir ce phénomène. En revanche, pour s’assurer de la pertinence des MMR en place sur un site, il est impératif de :

  • comprendre la physique du phénomène ;
  • connaître les principales causes susceptibles de mener à ce phénomène ;
  • connaître les MMR classiquement mises en œuvre pour prévenir ce phénomène.

Par ailleurs, pour estimer les effets associés à un BLEVE de gaz liquéfié inflammable, il s’avère nécessaire de connaître les modèles recommandés par l’Administration.

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