6. Conclusion
Dans cet article, nous avons vu qu’il existait une grande variété de véhicules marins et sous-marins et de matériels associés. Les contraintes sont fortes (modèles difficiles à caractériser, nombreuses perturbations) et la densité d’informations (position, perception, communication) est faible. Malgré ces contraintes, les progrès technologiques et scientifiques réguliers que connaissent les robots marins et sous-marins depuis plusieurs décennies en permettent aujourd’hui une utilisation efficace. Le nombre d’unités vendues ne cesse d’augmenter, aussi bien pour des applications industrielles que scientifiques ou militaires. Les véhicules capables d’opérer à 6 000 m sont de plus en plus nombreux et l’autonomie des AUV et des gliders ne cesse de s’accroître. L’heure est désormais à l’amélioration des techniques de modélisation 3D de l’environnement et des techniques d’exploration ou de travail...
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