6. Conclusion
Le BIM se veut un facilitateur de la conception et de la construction des bâtimentset infrastructures, soumis à de multiples contraintes. Même réfléchi pour être adapté aux besoins des clients, il est aussi lui-même synonyme de nouvelles difficultés. L’automatisation de tâches permet d’en surmonter un certain nombre par un champ varié d’applications.
Comme le BIM, elle doit rester un outil au service du projet et non exister pour elle-même. Son grand intérêt est qu’elle est personnalisable à souhait, son grand défaut est qu’elle requiert une connaissance en programmation informatique qui ne va pas de pair avec les formations et affinités de tous les acteurs.
Mais alors qui peut être le développeur derrière ces applications ? Hormis les sociétés de service fournissant des solutions clé en main et des développements de processus automatisés,...
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