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Le BIM est un rouage et l’EDC le maître d’oeuvre

Posté le par La rédaction dans Informatique et Numérique

Une complémentarité désormais inéluctable pour la réussite des projets de construction et d’ingénierie

Comme dans tous les domaines, la masse de données ne cesse  d’augmenter dans le secteur du BTP.

L’avènement du BIM (Building Information Model) et avec lui la simplification du partage de l’information, a également contribué à une explosion de la masse de données générées lors d’un chantier. En effet, la possibilité de connecter différents outils à une maquette BIM – simulation 4D ou simulation thermique dynamique pour ne citer que deux exemples – a favorisé l’expansion du nombre et de la diversité des documents créés.

Cette masse de données, il faut être capable de la stocker et de la gérer. Ainsi, contrairement à certaines idées reçues, les outils de GED (Gestion Electronique des Documents) deviennent encore plus indispensables que par le passé ! D’ailleurs un nouvel acronyme est né : le terme EDC (Environnement de données communs) dont l’objectif est de gérer toutes les données d’un projet. Dans la suite de l’article nous parlerons donc d’EDC.

Le BIM est un rouage et l’EDC le maître d’œuvre

La connectivité accrue n’est pas à laisser pour compte dans l’augmentation de la masse de données générées lors d’un projet de BTP. Les chantiers sont désormais équipés de capteurs connectés. Il est également primordial de gérer les photos, réserves et de suivre les défauts… : les flux de données sont récupérés en temps réel sur le site de construction par les différents responsables et importés directement dans l’EDC. On gagne donc beaucoup de temps sur l’envoi et la saisie, mais avant tout la perte d’informations et considérablement réduite. Ainsi dans un contexte de collaboration intense requérant un partage de données continuel, les différents acteurs peuvent se concentrer sur les tâches à valeur ajoutée.

Si le BIM est un outil puissant pour visualiser les maquettes et autre données liées directement au chantier, un outil d’EDC permet de stocker, conserver, diffuser et tracer les documents et les maquettes. Au-delà, il permet également d’y apporter les modifications nécessaires : validations, corrections, commentaires, etc.

La complémentarité BIM-EDC garantit donc non seulement la continuité numérique entre les informations produites par des outils de type BIM mais aussi de maintenir cette cohérence entre tous les acteurs concernés.

Pour cela on utilise des formats normés de type IFC (Industry Foundation Classes) et BCF (BIM Collaboration Format) par exemple. Il faut ensuite un connecteur, un outil qui puisse exploiter les informations et les connecter directement dans l’outil d’EDC. Cette passerelle peut être mise en place sous forme d’intégration ou d’import.

Chez thinkproject par exemple, on a la possibilité d’importer des maquettes ainsi que les points de vue. L’environnement de données commun de thinkproject permet ainsi de stocker et diffuser toutes les informations liées au BIM tout en assurant le contrôle et la structure des échanges.

Dans le cadre d’une complémentarité BIM-EDC, la solution EDC a notamment pour vocation à restituer les bonnes versions des documents aux utilisateurs. A cette fin, il doit impérativement être dotée d’un système de « check-in » et « check-out » qui empêche un intervenant de modifier un document en cours d’utilisation ou encore avertir que la maquette ou la donnée consultée ne correspond pas à la dernière version.

D’autre part il faut s’assurer que l’outil mis en place peut être utilisé de manière déconnectée. Cela s’avère être essentiel notamment lors de levées de réserves sur un chantier.

Enfin l’EDC doit proposer toutes les fonctionnalités standard : traçabilité, conservation, accessibilité, interrogation, gestion de grand volume de données et bien sur la confidentialité.

Ainsi pour synthétiser :

  • Le BIM se concentre sur la visualisation, la détection des clashs, les calculs des propriétés. Il apporte une vision à instant donné.
  • L’EDC pilote la gestion des données, le contrôle des versions et structure les échanges et les processus

Une démarche BIM-EDC intégrée couvre la gestion du cycle de vie du bâtiment et de sa maquette dans son ensemble. Le double numérique à chaque instant, mais aussi son évolution durant tout le projet.

Les 4 points d’attention lors de la mise en place d’une solution BIM-EDC

  • Être clair sur la conduite au changement que l’on veut apporter et l’impact sur tous les acteurs.
  • Ne pas sous-estimer le délai de mise en place d’une telle solution qui doit donc être envisagée en amont du projet.
  • Ne pas croire que la solution EDC va remplacer la communication humaine: la communication doit au contraire être renforcée et surtout facilitée grâce à un outil d’EDC.
  • Procéder à une cartographie exhaustive des données utilisées ainsi que des flux qui vont circuler.

Ce dernier point est sans doute le plus important. En effet, il faut penser en termes de fiches et non de fichiers ; le but étant d’exploiter une donnée temporelle (validation, retard etc.) et pas de faire circuler un container. Il faut donc penser en amont aux indicateurs dont on aura besoin en cours de projet, prendre en compte les données existantes et celles dont on aura besoin lors des différentes étapes du chantier.

Une solution EDC spécifique au BIM

Dans ce contexte, on ne peut pas se passer d’une expertise BIM-EDC qu’elle provienne de la MAO, d’un cabinet de consulting ou idéalement d’un éditeur spécialisé dans le secteur du BTP et de l’ingénierie. Un éditeur expert tel que thinkproject sait faire la part des choses entre la théorie et ce qui se passe réellement sur un chantier et saura poser les bonnes questions pour établir une cartographie holistique et rédiger les spécifications fonctionnelles. thinkproject a enrichi sa plateforme au fur et à mesure des retours d’expériences projet et de la transformation du secteur du BTP. Il ne s’agit pas d’un outil sorti de son contexte. De plus, l’offre d’un portfolio de logiciels complémentaires permet de résoudre différents besoins avec un seul éditeur et renforce ainsi la cohérence et l’évolutivité de votre Système d’Information projet face aux nouveaux besoins. Au-delà de son expertise technologique, thinkproject propose ses conseils en mettant toujours l’humain au centre : l’EDC ne peut remplacer ni les réunions de chantiers, ni les réunions informelles autour d’un café, souvent mines d’informations. L’EDC n’est qu’un outil au service de la réussite de vos projets. Il doit faciliter le travail des différents intervenants et leur permettre de se concentrer sur leur valeur ajoutée en les libérant des tâches répétitives, en facilitant leur quotidien et en structurant les échanges. L’humain reste quant à lui au centre !

Enfin, pour aller au-delà d’une complémentarité BIM-EDC et gérer encore mieux les différents processus lors d’un projet BTP, thinkproject a mis en place une plateforme unique : construction intelligence. Il s’agit d’un espace de travail commun avec accès à l’information dont les différents intervenants ont besoin. Elle englobe entre autres la collaboration au sein des projets, la gestion du BIM et la gestion commerciale de projets et des contrats.

Vous pouvez vous inscrire dès maintenant au prochain webinar de la série « Construction intelligence » qui aura lieu le 3.12.2019 à 16h sur « La gestion BIM interactive »

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Pour en savoir plus sur les solutions que proposent thinkproject, vous pouvez consulter le site : https://www.thinkproject.com/fr/accueil/

 

 

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