1. Chaussées routières
Nous distinguons :
les chaussées en béton pour lesquelles la rigidité et les mouvements du béton doivent être compensés par la présence de joints ;
les enrobés à base de liants hydrocarbonés (bitume, asphaltique) qui permettent d’avoir des revêtements souples et continus (sans joints).
Dans le premier cas, l’apparition et l’évolution des fissures doivent être prévues dès la conception de l’ouvrage.
Dans le deuxième cas, les joints sont soit des joints de construction, soit des fissures s’il y a des mouvements trop importants de la couche de fondation que le liant hydrocarboné ne peut pas tolérer.
Par ordre croissant de trafic, on trouve les trois types de chaussées en béton suivants.
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Chaussées routières