4. Conclusion
Certains observateurs objecteront à ce travail son caractère performatif au prétexte qu’il n’est pas appuyé sur des exemples d’application. En fait, le sujet n’est pas aussi simple et se prête mal à ce type de jugement.
Il est vrai que l’approche qui a été détaillée repose sur une vision assez nouvelle de la problématique. Elle ne privilégie pas l’instrumentation qui est actuellement opérée sur les problèmes urbains. Trop souvent, c’est l’accumulation d’indicateurs quantitatifs qui préside à l’évaluation d’une situation.
Cependant, à quelle logique peut répondre le choix de ces mesures ? Il ne suffit pas de juxtaposer et de multiplier les données factuelles en les comparant aux « meilleures pratiques ».
À bien y réfléchir, cet exercice est une illusion car l’urbain est trop contextualisé pour être réduit à une seule...
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