4. Conclusion
Ceux d’entre nos lecteurs qui ont lu l’article dédié aux couches
minces dites « traditionnelles »
se sont rendus compte que celles-ci sont encore
irremplaçables pour de nombreuses applications et dans la réalisation
de nombreux composants passifs.
Sans elles, il n’y aurait pas non plus de circuits intégrés monolithiques
car il ne serait pas possible d’interconnecter les milliers, sinon
les millions, de transistors que les techniques de diffusion permettent
aujourd’hui d’intégrer sur quelques centimètres carrés de silicium.
Mais au-delà de l’électronique monolithique et des circuits intégrés,
toute l’électronique est concernée. Une majorité de capteurs, de senseurs,
aujourd’hui en couches minces, sont le point de départ de nombreuses
fonctions électroniques. Les couches minces interviennent également
dans la conversion...
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