Selon une étude publiée en 2016 par l’Université de Stanford aux États-Unis
, les données historiques suggèrent, qu’au niveau mondial, un pays atteint le maximum de sa productivité avec une température moyenne de 13 °C (voir l’évolution de la production par rapport à la température moyenne sur la figure ci-après).
L’effet de la température sur la productivité avait déjà été constaté à une échelle locale avec, par exemple, une baisse de productivité dans l’industrie textile en Inde les années chaudes alors que les ouvriers sont payés à la pièce.
Ce constat montre notamment l’importance du contrôle de la température ambiante dans les espaces de travail et explique que les besoins en climatisation ne cessent d’augmenter partout dans le Monde.
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Face à cette demande croissance et à l’augmentation des populations en ville, les réseaux de froid urbain se sont considérablement développés et permettent la mutualisation des moyens pour une optimisation de la production et de l’utilisation du froid.
Un des éléments majeurs d’un RFU est le réseau de canalisations et de distribution du froid qui peut représenter jusqu’à 75 % du coût d’installation total d’un RFU.
En effet, le réseau de canalisations doit souvent être installé dans des parties urbaines existantes nécessitant de grosses modifications d’aménagement et une organisation des travaux pour limiter la gêne occasionnée aux riverains.
De plus, il doit être conçu de manière à permettre des développements futurs en fonction des évolutions de l’aménagement des villes qu’il dessert.
Dans ce troisième et dernier article de la série consacrée au RFU (voir aussi