8. Conclusion
Nos connaissances actuelles de l’impact des pratiques sur la qualité biologique des sols viticoles ont permis d’identifier certaines pratiques plus vertueuses (enherbement, réduction du travail du sol, restitution des sarments) et d’autres qui le sont moins (travail du sol, traitements phytosanitaires). Des itinéraires techniques innovants peuvent ainsi être construits sur la base de ces connaissances, tout en tenant compte des spécificités locales (typicité des sols, climat, territoire, objectifs de production). Il reste néanmoins des inconnus concernant certaines pratiques (utilisation du cuivre à 4 kg/ha/an, biocontrôle, implantation de la vigne, utilisation de cépage résistant aux différentes maladies de la vigne, irrigation) pour lesquels un effort de recherche est nécessaire. L’ensemble des pistes de recherche mises en avant montre que le chemin est encore long pour que les approches...
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