Lorsque l’expression
transport de documents
est prononcée apparaît sur le visage de tout jeune interlocuteur un sourire condescendant, marquant l’objet archaïque de ce terme, et la gêne éprouvée pour celui qui l’emploie.
À l’heure d’Internet, où toute information, toute documentation est accessible à toute personne en tout lieu de tout pays, transporter des documents par un moyen pneumatique, mécanique, paraît relever du musée des techniques passées.
Mais, si les nouveaux sièges des plus grandes administrations, banques, assurances…, équipés de systèmes informatiques et bureautiques les plus sophistiqués, installent des réseaux de manutention de documents automatisés de plus en plus performants, le zéro papier ne serait-il pas le rêve utopique d’une génération d’informaticiens plongés dans un monde virtuel aseptisé et asexué ?
Les générations futures n’apprendront-elles à lire, à écrire, à dessiner, à penser, qu’à travers l’écran d’un ordinateur ?
L’imagination, la créativité ne sont-elles pas liées à tous nos sens et ne s’expriment-elles pleinement qu’à travers eux ?
Chaque outil n’a de valeur que par celui qui l’emploie.
L’ordinateur maître à penser ? Un simple croquis, un document manuscrit griffonné le remet à sa simple valeur d’outil extrêmement performant.
Le transfert rapide des documents est aujourd’hui plus que jamais nécessaire au traitement de l’information dont dépend les principales décisions. L’évolution des techniques, leurs fiabilités offrent des solutions adaptées à chaque problème.