6. Conclusion
La télévision et la radio numériques, ainsi que le streaming de l’audio et de la vidéo sur Internet et vers les terminaux mobiles, n’auraient pu être mis en œuvre sans les formats de compression. Toutefois, la réduction de débit (et de capacité de stockage) se fait au prix de :
une dégradation de la qualité originelle (sauf avec un codec de compression sans perte) et la perception éventuelle d’artefacts ;
une augmentation du temps d’encodage et de la puissance de calcul nécessaire ;
une augmentation en transmission du temps de latence, un problème par exemple pour transmettre de la production de télévision UHD live sur liaison IP.
Cet article qui propose un large panorama des formats de compression des médias numériques, illustre également leur très (trop) grande multiplicité, due à leur auteur et à l’origine...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Conclusion