2. Modélisation théorique des événements locaux
Les modélisations statistiques présentées dans le paragraphe précédent ignorent les évolutions intermédiaires de la sollicitation aléatoire étudiée. Aussi, pour en tenir compte, une sollicitation va être représentée comme une suite de montées et de descentes. La succession de ces changements entre creux et pics dans l’évolution des sollicitations est une autre approche pour décrire la sévérité des sollicitations excitatrices des systèmes et composants étudiés. Ainsi, la modélisation se porte sur les événements locaux les plus représentatifs. Ce sont les quatre familles d’événements (pics positifs, creux positifs, pics négatifs et creux négatifs) présentés au paragraphe 2.3.2 de
. Pour des sollicitations aléatoires observées dans des conditions d’usage, chaque type d’événements locaux forme un échantillon homogène.
Les amplitudes de ces quatre...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Modélisation théorique des événements locaux