4. Conclusion
Bien que la méthode générale classique développée soit critiquable sur un certain nombre de points :
utilisation de facteurs très dispersifs tels que K p et K e ;
pas de possibilité de chiffrer la tenue prévisionnelle de la pièce pour des endurances très inférieures à la limite de fatigue conventionnelle (hors la réalisation d’essais pour tracé des courbes de Wöhler) ;
forte sous-estimation de la tenue réelle des pièces car ne tenant pas compte de la capacité d'adaptation du matériau,
elle permet d’appréhender la limite de fatigue d’une pièce même soumise à des sollicitations combinées, pourvu qu’elles soient en phase.
De ce fait, elle constitue une première étape importante du concepteur dans la connaissance du comportement dynamique du matériau, et cela d’autant plus que :...
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