8. Résistance à la corrosion
Dans le domaine de la lubrification, on a coutume de distinguer la corrosion par l’humidité des métaux ferreux (formation de rouille) de la corrosion par attaque acide des métaux non ferreux, en particulier des métaux cuivreux.
De bonnes propriétés antirouille sont recherchées pour la plupart des applications ; elles sont évaluées soit au moyen d’essais de laboratoire, dont le plus connu est l’essai de protection antirouille selon NF T 60-151/ASTM D 665/ ISO 7120 pratiqué durant 24 h à 60 oC en présence d’eau distillée (méthode A) ou d’eau de mer synthétique (méthode B), soit au moyen d’essais pratiqués sur mécanismes :
essai sequence ll D sur moteur V6 Oldsmobile 5,7L (ASTM-STP 315H part I) ;
essai de corrosion humide CRC L-33 sur pont hypoïde (ASTM-STP 512 A/ FTMS 791C, method 5326.1).
Pour les...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Résistance à la corrosion