Les normes ISO 11357-3 de mai 2011 et ISO 11357-6 de juin 2008 citées dans cet article ont été remplacées par les normes ISO 11357-3 et -6 Mars 2018 "Plastiques - Analyse calorimétrique différentielle (DSC)
- Partie 3: Détermination de la température et de l'enthalpie de fusion et de cristallisation
- Partie 6:Détermination du temps d'induction à l'oxydation (OIT isotherme) et de la température d'induction à l'oxydation (OIT dynamique) "
Pour en savoir plus, consultez le bulletin de veille normative VN1803 (avril 2018).
RÉSUMÉ
Cet article décrit tout d'abord les principes de la DSC (calorimétrie différentielle à balayage) et les différentes techniques expérimentales (DSC et méthodes couplées). Il se consacre ensuite à la bonne pratique expérimentale et souligne l'importance de la ligne de base et de la calibration des appareils. Les facteurs influant sur les résultats sont détaillés, aussi bien pour l'aspect des courbes enregistrées que pour les sources d'erreur. Il poursuit avec la présentation de nombreuses applications de la DSC, avant d'aborder la mesure de la capacité thermique massique isobare.
Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.
Jean GRENET : Professeur émérite - Laboratoire LECAP EA 4528, Institute for material research FED 4114, université de Rouen
Bernard LEGENDRE : Professeur émérite - Laboratoire Matériaux et Santé, EA no 401, faculté de pharmacie Paris 11
INTRODUCTION
Les progrès technologiques de ces dernières années ont permis un développement important de la calorimétrie différentielle à balayage (ou DSC). Des nouvelles techniques sont apparues ainsi que de nouvelles applications. Cet article a pour vocation de faire le point sur l'appareillage, la méthodologie expérimentale et les applications.
La première partie décrit les principes de la DSC (calorimétrie différentielle à balayage) et les différentes techniques expérimentales (DSC et méthodes couplées). La seconde partie est consacrée à la bonne pratique expérimentale. Cette partie souligne l'importance de la ligne de base et du calibrage des appareils. Elle aborde également les facteurs pouvant jouer sur les résultats aussi bien pour l'aspect des courbes enregistrées que pour les sources d'erreur. Sans être exhaustive, la troisième partie présente de nombreuses applications de la DSC. Enfin, la mesure de la capacité thermique massique isobare est spécifiquement traitée dans la quatrième partie.
La calorimétrie différentielle à balayage à température modulée (TMDSC) est spécialement traitée dans le dossier [P 1 206].
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