7. Écueils des biopuces et solutions apportées
Le principe de détection sur les puces à ADN repose sur l'émission de fluorescence de la cible marquée qui vient s'hybrider ou interagir avec la sonde fixée sur le support. Cependant, une grande part de la lumière fluorescente est piégée par le support. Ainsi, les cibles en très faible quantité (exemple : gènes très faiblement exprimés) peuvent rester invisibles. Pour pallier cet inconvénient, les chercheurs du CEA, en partenariat avec les sociétés Thalès Angénieux et Apibio, ont mis au point Ibis, une lame de verre spécialement conçue pour renvoyer plus de lumière vers le détecteur. D'autres sociétés telle que ArrayIt commercialisent des lames miroir permettant un gain du rapport signal sur bruit (signal-to-noise ratio SNR) de 2 à 10 fois.
Cependant, l'absorption de la fluorescence n'est pas le seul écueil lors de la lecture des biopuces. Et pour cause, celle-ci se fait après...
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