4. Conclusion
Grâce à l’apport du numérique et à l’évolution constante des microprocesseurs, il est devenu possible de caractériser de façon objective le matériel biologique par des méthodes d’imageries morphologique et chimique. La quantification morphométrique des structures, quelle que soit l’échelle d’observation, est réalisée par analyse des images numériques à l’aide de logiciels dédiés. L’imagerie chimique et la spectroscopie localisée permettent d’accéder à la répartition des composés recherchés au sein du matériel étudié (muscle, viande et produits carnés dans le cas présent). Les étapes de préparation de l’échantillon sont limitées et les interactions des composants tissulaires sont généralement préservées. Le choix de la méthode est essentiel pour cibler les composés à mettre en évidence et pour s’adapter aux résolutions spatiales et spectrales, requises par les questions de recherches. Les...
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