6. Conclusions et perspectives
Les compléments alimentaires à base de plantes sont devenus, au fil des années, des denrées faisant partie du quotidien des consommateurs. Les autorités sanitaires se devaient donc d’encadrer au mieux leur commercialisation.
Les différents articles de loi publiés depuis 2002 ont été complétés par l’arrêté du 24 juin 2014 établissant la liste des plantes, autres que les champignons, autorisées dans les compléments alimentaires et les conditions de leur emploi. Ce nouvel arrêté fixe désormais les lignes directrices d’un contrôle qualité qui se doit d’être approfondi et pertinent afin de garantir la sécurité des consommateurs.
Ces nouveaux paramètres représentent souvent des obstacles pour les petites structures qui n’avaient, jusqu’à ce nouvel arrêté, que peu de contraintes. Or, elles se doivent désormais de s’étoffer des connaissances nécessaires...
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