1. Méthodes traditionnelles
Depuis presque un siècle, les méthodes bactériologiques traditionnelles sont fondées presque exclusivement sur l’utilisation de milieux spécifiques pour isoler et dénombrer les cellules bactériennes dans l’aliment. Cependant, certains micro-organismes pathogènes exigent des protocoles complexes longs et fastidieux.
Les aliments contiennent un très grand nombre d’ingrédients dont des protéines, des glucides, des lipides et sels minéraux. La plupart de ces composants peut affecter la viabilité des bactéries et ainsi interférer avec la détection de bactéries pathogènes spécifiques. La composition physico-chimique des aliments est également très variable : liquide, solide, semi-solide et d’autres formes mixtes. Ces différences de viscosité peuvent également gêner la réalisation de prises d’essai homogènes assurant une analyse alimentaire reproductible.
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Méthodes traditionnelles