3. Dommages cellulaires en congélation et déshydratation
Les effets délétères sur les cellules, lors de la variation de température dans le cas de la conservation hypothermique (passage de la température physiologique à des températures basses positives), sont faibles. En effet, cette variation de température n'entraîne pas d'altérations de la structure des cellules.
C'est pendant la phase de conservation à long terme, durant laquelle les réactions de dégradation cellulaire peuvent encore se produire à des vitesses ralenties, que les altérations des cellules apparaissent. Les principaux effets sur les cellules, lors de la cryopréservation (température ultra-basse avec solidification des cellules), sont à la fois liés à la diminution de la température, et au changement d'état...
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Dommages cellulaires en congélation et déshydratation