3. Stockage de l’information numérique sur des polymères non-ADN
Pour stocker des données numériques à l’échelle moléculaire, la propriété fondamentale qui rend l’ADN approprié tient au fait que cette molécule est constituée de l’enchaînement linéaire (non branché) de briques ou monomères d’au moins deux espèces (quatre dans le cas de l’ADN). En principe, il est possible de représenter les '0' et '1' avec seulement deux monomères.
Or, pour certains chimistes, l’ADN n’est pas le support moléculaire de données idéal car :
les réactions chimiques peuvent modifier ses bases azotées donc son contenu informationnel, ou modifier son sucre ;
l’ADN ne possède que quatre nucléotides différents, limitant la densité informationnelle ;
la liaison entre A et T est fondée sur deux liaisons hydrogène, donc plus faible que celle...
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