1. Contexte
Hervé Volland est le chef du Laboratoire d’études et de recherches en immunoanalyse (CEA/DSV/iBiTec-S/SPI) situé à Saclay (91).
Nathalie Khreich est doctorante dans ce même laboratoire.
À l'heure actuelle, certains agents biologiques constituent une menace très sérieuse pour la santé publique tant du fait d'événements non intentionnels (pollutions, contamination...) que d'utilisations malveillantes potentielles. Ces agents peuvent être des virus, des bactéries, des champignons, des parasites ou des toxines.
Parmi l'ensemble des agents biologiques pathogènes ou toxiques, seul un très petit nombre est susceptible d'être utilisé comme arme biologique (guerre biologique ou bioterrorisme). En effet, le potentiel d'un agent à devenir une arme dépend de sa toxicité ou de son pouvoir infectieux, de la quantité nécessaire pour produire un effet et de sa capacité à être disséminé sous forme d'aérosols (particules de 1 à 10 μm de diamètre engendrant l'exposition par inhalation [1])...
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