6. Rentabilité de la mise en forme superplastique
La rentabilité d’un processus de mise en forme dépend de plusieurs paramètres, notamment la cadence de production ainsi que le coût des presses et des outillages. Il est généralement admis que la mise en forme superplastique est particulièrement adaptée à des productions de moyenne série, comme on peut en rencontrer dans le secteur aéronautique, voire ferroviaire. Cela résulte, d’une part, des vitesses de déformation relativement lentes pour lesquelles des propriétés superplastiques peuvent être obtenues avec les microstructures actuellement disponibles sur le marché (ce qui exclut les productions en grande série) et, d’autre part, du coût relativement faible des presses (en comparaison avec le coût des presses de mise en forme par emboutissage, par exemple). Depuis peu, un effort particulier est mené afin de réduire le coût résultant des outillages.
Cette réduction des coûts conduit souvent à la recherche des températures de mise en forme les plus basses possible afin de pouvoir former de nouveaux matériaux avec les outillages existants ou de réduire les chocs thermiques subis par ces outillages, et donc de prolonger leur durée de vie. L’obtention récente de propriétés superplastiques sur des alliages...
La suite de cet article est réservée aux abonnés
Vous n'êtes pas abonné ?
Consultez gratuitement cet article.
votre période de consultation gratuite
Découvrez le plus important corpus scientifique et technique francophone
Plus de 8 000 articles, 13 univers, 400 bases documentaires, les plus grands auteurs, un enrichissement permanent et un éventail de services associés.
