5. Interactions revêtement-substrat
Les interactions revêtement-substrat n’interviennent de façon éventuellement gênante que dans le cas des revêtements métalliques. Deux cas paraissent intéressants dans la mesure où il est possible de leur associer un contrôle : la fragilisation des pièces après revêtement et l’existence de contraintes internes dans le revêtement.
Elle peut se produire lorsque l’opération de revêtement s’accompagne d’un dégagement important d’hydrogène et que le métal support possède des caractéristiques mécaniques élevées (aciers fortement trempés, aciers rapides, aciers de résistance à la traction R supérieure à 1 100 MPa).
Les revêtements susceptibles de provoquer la fragilisation du substrat sont ceux du cadmium, du zinc, du cuivre, de l’argent, du nickel et du chrome. Sans chercher à décrire le mécanisme de la fragilisation par l’hydrogène, l’on peut admettre qu’elle soit due à l’absorption d’hydrogène atomique dans le volume de la pièce. En conséquence, toutes les pièces revêtues pouvant être fragilisées...
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