6. Conclusion et prospective industrielle
Avec une réponse exceptionnellement rapide, même à température ambiante, une demande en alimentation électrique de moins de 100 nW et une excellente résistance aux gaz poisons usuels, les performances de nos capteurs à base de faisceaux de nanofils de palladium sont tout à fait compétitives face aux technologies actuelles de détection de l’hydrogène.
Ces capteurs ont fait l’objet d’un dépôt de brevet aux États-Unis et des sociétés américaines et européennes s’intéressent maintenant à leur industrialisation et à leur mise sur le marché.
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