3. Réponse à l’hydrogène pour deux types de capteurs
Ces capteurs se sont montrés insensibles à un certain nombre de gaz purs d’usage courant : l’argon, l’hélium, l’azote, la vapeur d’eau ou l’oxygène. Par contre, une rapide et réversible augmentation de la quantité de courant à travers le circuit est observée en présence d’hydrogène (ou de deutérium). Cette évolution est en opposition totale avec ce qui est habituellement observé avec tous les capteurs résistifs à hydrogène existants. Avec les capteurs résistifs conventionnels à base de palladium, la présence d’hydrogène à l’état gazeux induit une augmentation de la résistance électrique d’un facteur 1,8 par rapport à celle du palladium pur. Cette augmentation s’explique par la conversion progressive du palladium en hydrure de palladium, PdHx (x passant de 0 à 0,7 sous une pression d’hydrogène de 1 atm à 25 ˚C).
De retour à une atmosphère sans hydrogène, la résistance de certains de nos capteurs revient à la valeur élevée initiale. Pour d’autres, elle atteint des valeurs trop importantes pour pouvoir être mesurées (> 10 MΩ). Ce point particulier permet de classer ces capteurs dans deux catégories...
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