3. Conclusion
Au cours des prochaines années, la chimie et, plus particulièrement, la chimie organique auront à composer avec les problèmes d'environnement et de pénurie des matières premières d'origine fossile. De ce fait, les notions de développement durable et de chimie verte ou écocompatible devraient occuper une place prépondérante auprès des industriels et des pouvoirs publics, même s'il s'agit d'une préoccupation industrielle déjà ancienne. D'ailleurs, la nouvelle réglementation européenne REACH (enRegistrement, Évaluation et Autorisation des substances CHimiques), entrée en vigueur le 1er juin 2007, presse la chimie à se mettre au vert « en imposant aux industriels de la chimie, fabricants et importateurs de prouver l'innocuité de leurs produits sur la santé et l'environnement avant leur mise sur le marché ».
Sur la base des principes énoncés précédemment, la chimie organique de l'avenir devra s'intégrer dans la nature en utilisant les ressources renouvelables comme matières premières, en développant de nouvelles stratégies et tactiques de synthèses, mais aussi de nouveaux procédés plus respectueux de l'environnement, afin de limiter son impact sur l'environnement mais...
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