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Auteur(s)
-
Philippe POUPEAU
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- Version courante de déc. 1999 par Jean HERTZ
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12. Alliages binaires contenant Fe
12.1 Fe-Mn (fer-manganèse – figure 66)
Pour les fortes teneurs en manganèse, l’intervalle de solidification est très faible. Le liquidus et le solidus présentent un minimum à 1 232 ˚C ; il y aurait à cette température une réaction eutectique.
À l’état γ, le fer et le manganèse sont totalement solubles à l’état solide. Les transformations à l’état solide dans la région riche en fer sont très difficiles à déterminer, car pour les conditions normales de refroidissement et de chauffage, la phase γ reste métastable [au-dessous de 300 ˚C, même après des recuits de 2 ans, l’équilibre entre les phases (α Fe) et (γ Fe) n’est jamais atteint]. En fait, entre 3,2 et 13 % en masse de manganèse la phase γ forme, par une transformation martensitique réversible, une phase
métastable, et, à partir de 7,5 % en masse de Mn, elle forme, également par transformation martensitique, une phase ε métastable (entre 7,5 et 13 % en masse de manganèse, les phases
et ε peuvent coexister). Cependant, l’écrouissage active la formation de la phase ε. Les températures de début et de fin de transformation au refroidissement (Ms et Mf ) et au chauffage (As et Af ) sont indiquées sur le diagramme pour les phases
et ε bien que ces transformations ne soient pas des transformations d’équilibre. Ces températures ne sont pas connues avec précision.
Les limites des domaines (α Mn) et (β Mn) ne sont pas encore bien déterminées. Sous pression, la phase ε (h. c.) serait une phase d’équilibre et serait reliée à la phase ε (h. c.) du fer, stable sous haute pression. Une augmentation de pression abaisse le domaine (α Fe) + (γ Fe) vers des températures plus basses.
Il existe des phases ordonnées aux compositions voisines de FeMn2 et FeMn, aux températures maximales 700 à 800 ˚C. Les surstructures sont difficiles à déceler...
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