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Fukushima

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Fukushima dans les ressources documentaires

  • Article de bases documentaires
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  • 10 juil. 2011
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  • Réf : BN3130

Réacteurs à eau ordinaire bouillante

Accident du 11 mars 2011 à la Centrale de Fukushima La rédaction de cet article a été achevée avant que les leçons sur l'accident aient pu être tirées. Le lecteur voulant s'informer sur les réacteurs accidentés pourra notamment consulter l'article [B 3 130] de 1979 par Alain Guyader (archives) ainsi que les paragraphes 4.8 (Fusion du cœur, confinement à long terme) et 4.9 (Tenue aux séismes) du présent article. La conception du réacteur à eau ordinaire bouillante (REB) découle de celle du réacteur à eau ordinaire sous pression (REP) développée pour la propulsion navale ; dans sa version civile, pour la production d'électricité, le réacteur n'est plus soumis aux mêmes contraintes de compacité, de résistance aux secousses et de changements d'assiette pouvant perturber la stabilité d'une interface eau-vapeur, s'il y en avait eu dans la cuve. Libéré de ces contraintes, on estimait pouvoir réaliser un réacteur de puissance moins coûteux et plus performant que le REP en permettant l'ébullition de l'eau dans le cœur du réacteur. Cette direction ouvrait la voie au cycle direct eau-vapeur – «  Dual-cycle  » du BWR 1 ( Boiling Water Reactor ) de GE Co ( General Electric Company ), puis à la suppression des générateurs de vapeur (complète à partir du modèle BWR 2 de GE Co). La recherche fut engagée dès 1945 dans les laboratoires américains d'Oak Ridge (ORNL) et d'Argonne (ANL). Le prototype EBWR ( Experimental Boiling Water Reactor ) mis en service à Argonne en 1956 a démontré la faisabilité du concept. La filière du réacteur à eau ordinaire bouillante (BWR aux États-Unis) fut lancée sur le marché mondial dans les années 1960 par GE Co alors que simultanément Westinghouse faisait la promotion de son «  Pressurised Water Reactor  » (PWR ou REP). Le REB n'a pas eu tout le succès commercial escompté car, assez vite, apparut un phénomène de fissuration du matériau des boucles de recirculation (corrosion intergranulaire sous tension de l'acier inoxydable austénitique) entraînant des pertes de disponibilité importantes sur les réacteurs en exploitation. En outre, certains producteurs d'électricité ont pu craindre que le cycle direct conduise à une radioactivité élevée au condenseur – ce que l'expérience d'exploitation a démenti. Alors que GE Co s'effaçait sur le terrain commercial (le parc mondial de REB en service n'est que le tiers de celui des REP), la société allemande AEG qui avait acquis la licence GE Co et la société suédoise ASEA-Atom reprenaient à leur compte la conception du réacteur dans les années 1970. Outre des avancées au plan de la sûreté, comme l'adoption de trois trains de systèmes de sauvegarde, les contributions européennes les plus significatives furent les barres de contrôle à mouvement lent ( fine motion control rods ) et la suppression des boucles de recirculation externes qui s'étaient montrées défaillantes, les pompes de recirculation de l'eau de refroidissement du cœur étant alors implantées directement dans le fond inférieur de la cuve du réacteur – innovations majeures réunies pour la première fois sur la centrale allemande Gundremmingen B & C (2 × 1 310 MWe) mise en service en 1984 et 1985. Réalisant l'intérêt des conceptions européennes, GE Co, qui avait obtenu un rapide succès au Japon, révisait à son tour dans les années 1980 la conception de son réacteur. La firme américaine définit un modèle dit « avancé » ou ABWR ( Advanced Boiling Water Reactor ) incorporant les conceptions européennes. L'ABWR fut développé en coopération avec les Japonais qui ne voulaient pas du dernier modèle de GE Co, le BWR 6, affecté des défauts des modèles antérieurs. Les deux tranches Kashiwasaki 6 et 7 réalisées par le groupement Toshiba-Hitachi-GE Co pour Tokyo Electric Power, mises en service en 1996 et 1997, constituent la tête de filière de la nouvelle série ABWR. Le succès du REB s'est ainsi poursuivi au Japon qui compte aujourd'hui 32 REB en exploitation pour seulement 23 REP. Les constructeurs présentent aujourd'hui de nouveaux modèles à sûreté améliorée, dits de génération III ou III + : des modèles évolutifs, comme l'ABWR, maintenant éprouvé au Japon, ou des modèles de conception nouvelle, intégrant des concepts de sûreté passive, comme l'ESBWR de GE, ou le KERENA d'AREVA. Le lecteur pourra notamment consulter dans le présent traité.

  • Article de bases documentaires
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  • 10 juil. 2015
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  • Réf : BN3825

Sûreté des centrales nucléaires en France après l'accident de Fukushima

A la suite de l'accident de Fukushima, des évaluations ont été menées par les exploitants nucléaires français afin d'apprécier le comportement de leurs installations lors de situations extrêmes du type de celle rencontrée à Fukushima. Des dispositions complémentaires seront progressivement mises en place pour réduire les risques associées à ces situations. Ces dispositions comporteront des moyens fixes robustes, constituant le « noyau dur » permettant d'assurer la maîtrise des fonctions de sûreté des installations au moins pendant les premiers jours suivant l'accident, ainsi que des moyens mobiles pouvant être acheminés et installés sur le site par la Force d'action rapide nucléaire (FARN), constituée d'équipes entraînées aux interventions dans des conditions difficiles. Les plans d'urgence seront également adaptés pour faire face à une situation accidentelle susceptible d'affecter l'ensemble des installations d'un même site.

  • Article de bases documentaires
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  • 10 juil. 2019
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  • Réf : BN3837

L’accident de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima Daiichi

Le 11 mars 2011, un séisme et un tsunami dévastent le site de de Fukushima Daiichi et sont à l’origine d’un accident nucléaire majeur avec la fusion du cœur de trois réacteurs. Cet article décrit le déroulement de l’accident, mettant notamment en lumière comment les conditions extrêmes ont perturbé sa gestion et comment les installations endommagées ont été peu à peu reprises en main. Les conséquences radiologiques de l’accident sur l’environnement sont ensuite présentées : la constitution des dépôts radioactifs, la contamination des denrées alimentaires terrestres et l’atteinte du milieu marin. Enfin, l’article présente des estimations des doses susceptibles d’avoir été reçues par les populations les plus touchées non évacuées.

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 16 avr. 2012
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  • Réf : 0823

Savoir apprécier la part d’innovation compatible avec un projet de conception

En règle générale, un client vous demandera toujours de faire preuve d’un maximum d’innovation pour répondre à un projet. Mais est-ce bien par cette voie qu’il faut d’emblée tenter de répondre ? À cette innovation, nous reconnaîtrons certains avantages. Mais ces avantages peuvent être contrebalancés par des interrogations, voire des désavantages certains.

  • Elle peut vous placer en situation de monopole. Mais votre client acceptera-t-il de vous savoir « incontournable » ?
  • Il est préférable d’éviter que « l’innovation à tout va » ne débouche sur une partie de poker perdant. Il faudra donc savoir baliser de façon encore plus draconienne le projet pour éviter de dériver vers des investissements considérables et sans retour. Cette innovation a-t-elle des chances de déboucher sur une prise de brevet ? Votre client aura-t-il le droit (ou la possibilité) d’exploiter cette découverte sans vous ?
  • Cette innovation pourra-t-elle être exploitée chez un autre client ? Peut alors se poser le problème du financement du projet et du retour sur investissement.
  • L’innovation est-elle forcément moins robuste à exploiter que les voies traditionnelles ? C’est une question qu’il est bon de se poser tout au long du développement du projet. La question inverse, de savoir si une innovation peut se montrer plus robuste à exploiter qu’un procédé traditionnel, est-elle aussi légitime.

Un outil incontournable pour comprendre, agir et choisir- Nouveauté !

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 28 mars 2014
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  • Réf : 1160

KeyWatch

KeyWatch est développé par la société iScope et commercialisé depuis 2003. La dernière version du logiciel est la version 5, intégrant une ergonomie moderne et des mécanismes agiles d’exploitation de l’information.

La plate-forme de veille KeyWatch assure l’accès à des sources d’information plus ou moins visibles et structurées de manière autonome et organisée. Elle permet l’organisation de la collecte des données et la production de flux d’information cohérents pour des veilles diversifiées et des usages variés. La production de valeur s’appuie sur une qualification des sources organisées selon les axes de veille qui correspondent aux besoins de l’utilisateur.

Le cycle de la veille assuré par KeyWatch se compose de quatre phases principales après une étape préalable importante de définition des besoins, de qualification des sources et de définition des requêtes :

  • la collecte et la surveillance ;
  • l’identification de l’information pertinente pour les axes de veille et sa catégorisation ;
  • l’exploitation et l’analyse des données ;
  • la diffusion au travers de portails thématiques ou dans divers formats.

KeyWatch privilégie les veilles concurrentielles et technologiques, l’identification des nouveautés. Une cinquantaine d’entreprises et plusieurs centaines d’utilisateurs l’utilisent au quotidien : Air Liquide, L’Oréal, Renault, Rhodia, Safran, CEA, ministère des Affaires étrangères et européennes, Coface, CNP Assurances, Crédit Mutuel, laboratoires Chiesi, laboratoires Brothier, Midi-Pyrénées Expansion, EMLyon, Le Centre Georges Pompidou…

Pour l’acquisition de cet outil de veille sur mesure, il faut compter de 10 k€ à 50 k€.

Il existe un club utilisateurs qui se réunit deux à trois fois par an.

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