Les couches constitutives de la chaussée doivent tout d’abord résister aux actions répétées des charges roulantes et, plus particulièrement, de celles liées à la circulation des poids lourds qui ont pour effet, comme le dit la norme NFP 98-086, de faire apparaître quatre types de dommages :
«
une usure superficielle de la couche de roulement due aux efforts tangentiels ; la formation d’ornières par fluage des couches liées, sous l’effet des contraintes verticales et des efforts tangentiels ; une fatigue des couches traitées, provoquée par leur flexion sous l’action des charges ; une accumulation des déformations permanentes au niveau du support ou des couches non liées
».
Elles doivent d’autre part assurer à l’automobiliste un bon niveau de service, du point de vue des caractéristiques suivantes :
Ne sera pas abordé ici le « matériau béton », utilisé pour la construction des « chaussées rigides », car il est abondamment évoqué dans de nombreux articles du traité « construction ». Cet article sera donc limité, suivant la terminologie de l’article
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aux matériaux rentrant dans la constitution des chaussées souples et semi rigides. Ne sera pas non plus traitée la question des matériels de fabrication et de mise en œuvre, pour des raisons de place disponible.