1. Principes communs à toutes les expertises
Dans tous les cas, l’expert ne doit pas accepter une mission :
s’il ne s’estime pas compétent dans la technique concernée ;
-
s’il y a risque de conflit d’intérêt entre lui-même et un (ou plusieurs) intervenant(s), par exemple :
l’expert (ou un proche) a un intérêt quelconque dans l’affaire sur laquelle porte le litige,
-
l’expert est lié d’une façon quelconque à l’un des intervenants, celui-ci étant lié à une des parties comme :
– parent ou allié, héritier,
– créancier, débiteur,
l’expert a un lien de subordination avec l’une des parties,
il y a amitié (ou inimitié) notoire entre l’expert et une partie quelconque ;
etc.
En quelque sorte, dans tous les cas où il ne s’estime pas libre et où son impartialité peut être contestée, l'expert...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Principes communs à toutes les expertises