2. Interférométrie holographique par double exposition
La technique employée est semblable à celle utilisée pour réaliser un hologramme conventionnel (simple exposition). Supposons que l’on ait réalisé le montage d’holographie représenté sur la figure 1 a. On effectue une première exposition, la pression à l’intérieur du propulseur étant p1 (état 1). On porte ensuite la pression interne de la valeur p1 à la valeur p2, sans toucher à rien d’autre. On effectue alors une seconde pose permettant d’enregistrer le propulseur dans l’état 2 (pression p2).
Après développement photographique, on dispose d’une plaque contenant la somme de deux...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Interférométrie holographique par double exposition