Selon les niveaux thermiques de leurs sources et puits de chaleur, les machines thermodynamiques sont divisées en deux catégories. Les moteurs thermiques produisent de l'énergie mécanique à partir d'énergie thermique et les générateurs thermiques (ou pompes à chaleur) reçoivent de l’énergie mécanique, pour fournir en retour de l'énergie thermique. Le type d’ondes de pression qui rentre en ligne de compte, stationnaires ou progressives, donne naissance à l’une ou l’autre de ces deux machines. En guise d’introduction, cet article débute par la présentation du fonctionnement et la modélisation des moteurs thermoacoustiques de Stirling à entraînement mécanique, machines frigorifiques largement employés en cogénération d’électricité et de chaleur.
Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.
Philippe NIKA : Professeur, université de Franche-Comté, CNRS
INTRODUCTION
Selon les niveaux thermiques de leurs sources et puits de chaleur, les machines thermodynamiques sont divisées en deux catégories : les moteurs thermiques produisant de l'énergie mécanique à partir d'énergie thermique et les générateurs thermiques ou refroidisseurs ou encore pompes à chaleur qui sont des récepteurs d'énergie mécanique et fournisseurs d'énergie thermique. En 1979, Ceperley découvre que les machines de Stirling ne sont autres que des machines thermoacoustiques utilisant les particularités des ondes de pression progressives. Les deux types d'ondes de pression stationnaires et progressives donnent en effet naissance aux deux classes de machines correspondantes. Dans une onde stationnaire, le gaz oscille avec une phase pression-vitesse voisine de 90
o
et il interagit avec la paroi du « stack » dont le diamètre hydraulique est voisin de la taille de la couche limite thermique, ce qui induit un contact thermique volontairement imparfait. Dans une machine à onde progressive (à laquelle se rattache la machine Stirling), cette phase est voisine de 0
o
; le fluide et la paroi sont en très bon contact thermique (car le régénérateur a un diamètre hydraulique très inférieur à l'épaisseur de couche limite thermique), le fonctionnement est proche de la réversibilité thermodynamique et les coefficients de performance approchent les valeurs maximales prévues par le coefficient de Carnot.
Cet article fait suite à l'article
[BE 8 060]
traitant des « effets thermoacoustiques» et utilise largement les notions et relations qui y ont été développées.
Il est complété par les deux articles
[BE 8 062]
et
[BE 8 063]...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
A l\'heure où le chômage atteint des records, les ingénieurs sont toujours très prisés par les recruteurs. De nouveaux secteurs - big data, énergies - sont même...
OTONOHM competes for the ArianeGroup Award “Ecology in industry”. The startup modified the architecture of the battery and the BMS to remove chargers, converter...
Alors que les besoins en semi-conducteurs de plus en plus puissants se font sentir, le laboratoire commun DiamLab, lancé par la société DIAMFAB, l’Université Gr...
*Rappel téléphonique réservé aux pays suivants : France métropolitaine, Belgique, Luxembourg, Monaco, Suisse.
Article avec quiz
Cette offre comprend des articles interactifs. Leurs quiz mettent en lumière les informations clés à retenir et valident leur acquisition : de lecteur à joueur, enrichissez vos connaissances.
Vous les repérez facilement grâce à ce pictogramme :