6. Conclusion
L’étude des principales impositions environnementales démontre
qu’il n’existe pas une politique fiscale environnementale cohérente,
fondée sur un modèle unique. Cela s’explique d’abord par le fait que
la fiscalité environnementale s’est greffée sur le système fiscal
budgétaire existant. Il a paru plus simple de verdir soit des impositions
qui étaient pour l’essentiel des accises (
i.e.
des impôts portant
sur un produit déterminé, par exemple les accises sur l’énergie),
soit de verdir des taxes ciblant une activité déterminée (par exemple
la TEOM). Le législateur a en quelque sorte « recyclé » l’existant
en l’adaptant aux nouveaux enjeux.
Une seconde raison peut être avancée pour comprendre le manque
d’unité du système fiscal environnemental français : la politique
environnementale s’est développée progressivement, sous l’impulsion...
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