3. Le vecteur hydrogène pour les transports
S’il est possible d’affirmer aujourd’hui que le comburant des
piles à combustible embarquées dans des véhicules électriques sera
de l’air (comprimé ou non), la nature du combustible qui était beaucoup
moins certaine il y a 15 ans est aujourd’hui clairement identifié :
c’est l’hydrogène et si possible vert. En effet, même si peu de doutes
subsistent quant au gaz réagissant sur les catalyseurs anodiques (de
l’hydrogène), la forme sous laquelle l’hydrogène sera embarqué et
stocké à bord d’un véhicule va dépendre de son usage et du réseau
de distribution de l’hydrogène. Plusieurs solutions coexistent à l’heure
actuelle pour stocker l’hydrogène sous sa forme moléculaire, quel
que soit son état physique. Par contre, le produire à la demande dans
le véhicule à partir de la transformation chimique d’un alcool, d’un
hydrocarbure ou d’un hydrure n’est plus possible au regard du durcissement
des normes régulant...
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