3. Approches expérimentales de la problématique de la collerette
L'allure de la collerette a longtemps été un effet non maîtrisé, et souvent heureux, des technologies mises en œuvre. Vers le début des années 1990, on s'est efforcé de quantifier l'aptitude des champagnes et des vins de base à mousser, en vue d'analyser puis de maîtriser la variabilité de ce phénomène. Par analogie avec les pratiques dans l'industrie de la bière, on a mesuré l'expansion et la durée de vie d'une mousse formée en insufflant du CO
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à la base d'un tube contenant le vin (le « Mosalux » a été le dispositif expérimental le plus utilisé pour les vins de base et les champagnes dégazés)
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