On a vu dans un premier article
[BM 2 582]
pourquoi une boîte de vitesses était indispensable et comment elle pouvait assurer la complémentarité du moteur pour assurer la propulsion du véhicule en s'adaptant aux conditions d'usage.
Un second article
[BM 2 583]
a mis en évidence que la boîte de vitesses participait directement aux performances du véhicule, que ce soit en vitesse de pointe, en accélération ou en capacité de franchissement...
Mais en ces années où se pose le problème planétaire des émissions de CO
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, la question de la consommation du véhicule automobile est cruciale, ainsi que celui des émissions polluantes dont il est pour partie à l'origine.
Si dans ce domaine le rôle du moteur est assez intuitif pour tout un chacun, celui de la boîte de vitesses et plus globalement de la chaîne cinématique l'est sans doute moins. Cette dernière joue pourtant un rôle majeur sur la consommation du véhicule.
En effet, les rapports de démultiplication de la boîte de vitesses déterminent, pour une condition de roulage donnée, les points de fonctionnement régime/charge du moteur, lesquels sont plus ou moins favorables d'un point de vue consommation et émissions polluantes.
Par ailleurs, la boîte de vitesses, au travers de son rendement propre, ajoute une charge au moteur, ce qui dégrade le bilan consommation directement lié aux conditions de roulage.
Ces aspects sont détaillés dans cet article, qui s'appuie chaque fois que possible sur des exemples concrets qui illustrent le propos.