la transmission optimale des innovations vers les équipes et les acteurs devant exploiter et transformer celles-ci dans le cadre de développements – par exemple pour leur implémentation opérationnelle chez les clients ;
l’intégration de ces nouveaux éléments de savoir-faire dans le patrimoine existant ;
leur « sauvegarde » adéquate en vue d’une réutilisation ultérieure, dans le cas où une innovation est temporairement mise de côté ;
la construction d’un socle robuste pour la mise au point et/ou l’exploitation de nouveaux axes d’innovation (innovation incrémentale) ;
une formalisation conforme au cadre de la protection intellectuelle (dépose de brevet, etc.).
La capitalisation fait partie intégrante du cycle d’innovation, c’est-à-dire du développement du savoir-faire des entreprises : innovation et capitalisation représentent ensemble les capacités d’apprentissage de l’entreprise.
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