L'interopérabilité des systèmes vise à permettre une communication simplifiée entre les systèmes, afin de faciliter les échanges. Pour réaliser une telle interopérabilité, surtout dans un contexte hétérogène, XML (eXtensible Markup Language) [H 7 148][H 3 500] s'impose aujourd'hui comme format d'échange, puisqu'il est indépendant des processus qui le produisent et l'utilisent. Il permet de structurer sémantiquement les données, et de rendre le contenu indépendant de toute mise en forme.
Si XML résout de nombreuses problématiques liées à l'échange de données, d'autres points relatifs à la gestion des contenus échangés sont à considérer. Quelques pistes sont fournies dans [H 3 502]. Notre but est ici de détailler les différents accès possibles aux données XML, en fonction des traitements que l'on souhaite réaliser.
L'accès aux données peut se faire via des outils de parcours de documents XML (parseur) de type DOM (Document Object Model) ou SAX (Simple API for XML), via un langage de transformation tel que XSL-T (eXtensible StyleSheet Language Transformation) ou encore directement via des requêtes XQuery. Le choix de l'accès doit bien sûr se faire en fonction des traitements nécessaires sur les documents, mais aussi en fonction du mode de stockage choisi.
À partir d'un cas d'étude exposé dans la partie