Accorder un amortisseur suppose d’avoir mis en évidence une excitation dangereuse dont la pulsation ω est égale à une pulsation propre de l’installation sans amortisseur. Le modèle torsionnel utilisé pour l’étude en vibrations libres comporte n disques numérotés de 1 à n. Les rigidités et les moments d’inertie ont été ramenés à la vitesse de rotation de l’arbre sur lequel on a choisi de placer l’amortisseur. La suite de Holzer (déformée modale) associée au mode propre de pulsation ω est définie par les n amplitudes relatives ϕ i. On a fixé dans ce cas ϕ1 = 1. Si Ω représente la vitesse de rotation moyenne de la ligne d’arbre pour laquelle le phénomène de résonance précédent à lieu, on pose :ω = q Ω
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