3. Conclusion
Après ce que l’on vient de voir, on peut considérer que bon nombre d’objectifs de MathML sont d’ores et déjà atteints. En ce qui concerne l’échange d’une information scientifique riche par Internet, on a vu que les systèmes auteurs d’édition de documents scientifiques et les navigateurs Web étaient aujourd’hui en mesure d’exploiter efficacement MathML. Les points restant à développer sont certainement l’approche de la sémantique mathématique
via
MathML et son utilisation en tant que format pivot d’échange d’information.
Le domaine de la composition scientifique est tout particulièrement concerné par ce dernier point. Il faut être capable de recevoir des fichiers en divers formats (Word, LaTeX...), les transférer vers des logiciels de composition professionnels (LaTeX, FrameMaker, XPress, InDesign), et générer des fichiers...
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