13. Substituts et recyclage
La recherche des substituts au béryllium s’est accentuée depuis 1989, motivée en partie par les risques liés à l’industrie du béryllium. A priori, les substituts de ce métal sont deux métaux légers : le titane et l’aluminium. Mais pour certaines utilisations, l’acier, en raison de ses qualités de dureté, peut aussi être un substitut, si l’on n’est pas tenu à faire appel à un métal léger non corrodable.
Les composites de graphite constituent aussi un concurrent du béryllium dans ses applications dans les secteurs nucléaire et aéronautique (freins). Les bronzes au phosphore peuvent aussi être substitués aux alliages Cu-Be pour certains usages, et l’alumine sintérisée dans les applications céramiques.
Dans certains cas, le béryllium s’avère indispensable. C’est le cas des nouvelles utilisations dans les domaines nucléaires (réacteur de recherche) et dans l’aérospatiale. Dans l’industrie automobile, l’électronique fait de plus en plus appel à de nouveaux alliages Cu-Be contenant moins de béryllium que les alliages communs.
Le recyclage ne comporte pas la réutilisation de vieux scraps. Les produits...
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