2. Méthodes stationnaires
Considérons le cas du régime stationnaire. La situation la plus simple est celle de deux surfaces isothermes planes, parallèles et infinies. Le gradient de température est donc unidirectionnel (perpendiculaire aux surfaces isothermes) et a une valeur constante en tout point du fluide entre les deux surfaces. Pratiquement, ces conditions sont réalisées par deux parois solides entre lesquelles le fluide est confiné.
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Pour limiter la convection dans le fluide, il est nécessaire de choisir un faible intervalle entre les deux parois (quelques dixièmes de millimètre). Les défauts de planéité des surfaces en regard et leur parallélisme jouent alors un rôle important.
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En outre, les surfaces ont une dimension finie. Il en résulte des effets de bord que l’on tente de compenser par des anneaux de garde ; leur mise en œuvre est difficile et souvent controversée.
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Les surfaces doivent aussi être isothermes. Pour satisfaire cette exigence, des matériaux solides de conductivité thermique élevée, comme l’argent ou le cuivre, sont utilisés.
2.1 Méthode des cylindres coaxiaux
C’est...
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