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Plaquage par colaminage
Mise en forme de l’aluminium - Laminage
M650 v1 Archive

Plaquage par colaminage
Mise en forme de l’aluminium - Laminage

Auteur(s) : Marc JAMET, Yves DOREMUS

Date de publication : 10 sept. 1997

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1 - Principe

2 - Laminage à chaud

3 - Laminage à froid

4 - Régulation d’épaisseur

  • 4.1 - Régulations longitudinales
  • 4.2 - Régulations transversales d’épaisseur et de planéité

5 - Plaquage par colaminage

Sommaire

Présentation

Auteur(s)

  • Marc JAMET : Ingénieur à la société Péchiney Rhenalu - Chef du service Innovation et mutation technologiques

  • Yves DOREMUS : Ingénieur à la société Péchiney Rhenalu - Chef du service Technologie. Laminage à chaud

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INTRODUCTION

Les clients utilisent les tôles, bandes ou feuilles d’aluminium dans des domaines très variés ( » 300 000 t de produits laminés français). Selon leurs besoins, leurs cahiers des charges mettent plutôt l’accent sur la qualité de surface (brillance, uniformité, etc.), les propriétés mécaniques (élasticité, plasticité, etc.), les tolérances d’épaisseur, la résistance à la corrosion, ou sur une combinaison de ces facteurs. lls demandent tous une bonne planéité.

Que ce soit pour économiser du métal, diminuer le poids d’un engin mobile ou faciliter le réglage des machines de mise en forme, le client exige du lamineur qu’il respecte des tolérances d’épaisseur de plus en plus serrées. Épaisseur, planéité, structure métallurgique et aspect de surface sont les facteurs pris en compte pour le choix des laminoirs et de la gamme de laminage les plus appropriés. La gamme de laminage est la succession de réchauffage, passes de laminage à chaud et à froid, et de traitements thermiques que subit le métal depuis sa solidification en plateaux jusqu’au produit final.

Pour assurer la qualité, diminuer les délais et les coûts, l’optimisation d’une gamme de laminage consiste à :

  • comprendre, codifier et automatiser les processus de laminage ;

  • réduire les traitements thermiques en utilisant les laminoirs, non seulement comme des outils de mise en forme mais également, en contrôlant les températures, comme des outils métallurgiques.

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-m650

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5. Plaquage par colaminage

Le plaquage par colaminage à chaud permet d’obtenir un métal composite ajoutant les propriétés de deux ou trois alliages différents.

Une plaque de fonderie préalablement scalpée, d’épaisseur 200 mm par exemple, est recouverte sur une ou deux faces d’une tôle laminée d’un autre alliage d’aluminium, d’épaisseur < 10 à 30 mm par exemple. La propreté des surfaces en contact est assurée par dégraissage, décapage ou brossage, et la cohésion du paquet est obtenue par rivetage ou même par soudage local. La première passe de laminage a pour principale fonction d’assurer le plaquage ; le laminage à chaud puis éventuellement le laminage à froid se poursuivent alors comme pour un produit non composite.

Le plaquage par colaminage à froid, à faible épaisseur (inférieure à 5 mm par exemple) est plus rare : il est préféré lorsque l’un des métaux est susceptible de s’oxyder à chaud (plaquage aluminium-cuivre par exemple).

Enfin, dans le cas où la plasticité des métaux concernés est de plus très différente, on peut envisager l’évolution vers des techniques plus complexes (par exemple colaminage après préchauffage à températures différentes pour l’âme et le plaquage).

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