Bien connaître les pathologies classiques pour bien construire
Les recommandations de conception architecturale en terre
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Bien connaître les pathologies classiques pour bien construire
Les recommandations de conception architecturale en terre

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Sommaire

Présentation

INTRODUCTION

L’auteur s’attache ici à lister un ensemble de recommandations, à la fois techniques, expérientielles, mais aussi esthétiques, voire culturelles, nécessaires à la (re)valorisation d’une architecture en terre qui soit simultanément moderne et traditionnelle.

Un chapitre est consacré au rappel des pathologies classiques de la construction en terre. L’eau d’abord, ennemi d’autant plus redoutable qu’il est insidieux, puis les faiblesses de la structure en elle-même. Un autre traite de la question particulière de la restauration du bâti ancien, patrimonial ou non.

La seconde moitié de l’article est dédié au sujet délicat des risques parasismiques. Une interrogation est au centre des recherches actuelles : comment concilier résistance aux séismes et recours aux ressources artisanales locales, souvent seules accessibles aux populations à risques ?

Pour tous ceux qui veulent aller plus loin dans la connaissance de la construction en terre, il est conseillé de lire les articles suivants :

  • sur l’introduction à la construction en terre [TBA1500]  ;

  • sur le matériau « terre » [TBA1505]  ;

  • comment stabiliser une construction en terre [TBA1510]  ;

  • pratiques les bons essais en architecture de terre [TBA1515]  ;

  • tout savoir sur les qualités de la terre [TBA1520]  ;

  • les normes à connaître en construction de terre [TBA1525]  ;

  • les bases de l’architecture en terre [TBA1530]  ;

  • à propos de l’actualité de la construction en terre [TBA1540] .

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-tba1535

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Plan de la page

I - Pathologie de l’eau

A - Présence de l’eau et précautions générales

Conditions favorisant l’action de l’eau

Les bâtiments construits en terre sont particulièrement sensibles à l’eau. Pour que l’eau agisse, trois conditions doivent être réunies :

  • présence d’eau à la surface du bâtiment ;
  • présence d’une ouverture dans cette surface qui permet à l’eau de s’introduire ;
  • action d’une force – pression, gravité, capillarité – qui fait pénétrer l’eau dans l’ouverture.

En éliminant la possibilité de réunir ces trois conditions favorables au cheminement dynamique de l’eau, il est possible de garantir une situation saine qui préserve du risque de pathologie humide.

Comment réduire l’action de l’eau ?

Il est possible notamment de réduire l’action de l’eau sur les murs en terre en construisant de bonnes fondations et en élevant des soubassements, en protégeant le sommet des murs et en supprimant les risques de ruissellement et de condensation de surface. Il faut toutefois veiller à ne pas imperméabiliser les murs en terre qui ont avant tout besoin de respirer, d’être perméables aux migrations de vapeur d’eau. La meilleure disposition à prendre consiste à éloigner l’eau du bâtiment, notamment en s’assurant de la bonne qualité du drainage périphérique de la base des murs. On retiendra le fait que l’imprégnation de surface du mur par l’eau et l’humidité, généralement suivie d’un cycle d’évaporation, n’est pas très grave mais que la pénétration de l’eau et sa stagnation dans la masse des murs en terre peuvent l’être et causer des désordres majeurs d’ordre structurel (altération du matériau) et structural (altération de l’enveloppe construite).

B - Mécanismes et effets – Désordres typiques

Les actions les plus courantes de l’eau sont résumées par ce que l’on dénomme « le système de la goutte d’eau » ( cf ...

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