Contactez-nous
Notion de bruit
Enregistrement magnétique - Étude théorique
E5420 v1 Archive

Notion de bruit
Enregistrement magnétique - Étude théorique

Auteur(s) : Jean-Claude LEHUREAU

Date de publication : 10 mars 1990

Logo Techniques de l'Ingenieur Cet article est réservé aux abonnés
Pour explorer cet article plus en profondeur Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?

Présentation

1 - Rappels

2 - Médias magnétiques

3 - Têtes inductives

4 - Têtes actives

5 - Notion de bruit

6 - Conclusion

Sommaire

Présentation

Auteur(s)

  • Jean-Claude LEHUREAU : Ingénieur de Recherches au Laboratoire Central de Recherches (LCR) de Thomson-CSF

Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.

Lire l’article

INTRODUCTION

L’enregistrement magnétique est un secteur d’activités considérable ; son importance dans le secteur informatique est comparable; si ce n’est supérieure, à celle du silicium. Paradoxalement, une approche physique au problème de l’enregistrement est rarement faite en Occident, au profit d’une approche plus phénoménologique. Cela peut s’expliquer par l’importance économique des systèmes à têtes volantes (Winchester) qui sont essentiellement limités en résolution par la séparation entre tête et média. Au Japon, au contraire, le développement de systèmes au contact (magnétoscope, disque souple) a permis de mieux cerner les limites théoriques de la densité d’enregistrement.

Aujourd’hui la hauteur de vol des têtes décroît grâce à une meilleure modélisation des flux aérodynamiques, la densité transversale augmente grâce à l’introduction de techniques de poursuite dynamique des pistes. L’augmentation de densité d’enregistrement nécessite de plus en plus la connaissance des limites théoriques de sensibilité des têtes magnétiques.

L’augmentation de densité passe aussi par une amélioration des médias. La notion de champ développé par un média à sa surface est encore peu développée ; elle permettrait pourtant de mieux différencier les milieux à forte coercivité, tels que les milieux à aimantation longitudinale, des milieux à forte anisotropie tels que les milieux à aimantation perpendiculaire.

Nota :

Les vecteurs sont en caractères gras, c’est-à-dire est noté B .

Le lecteur pourra également consulter les articles :

  • Théorie du magnétisme [D 175] dans le traité Génie électrique ;

  • Ferromagnétisme [E 1 730] dans le traité Électronique et Introduction aux techniques d’enregistrement Introduction aux techniques d’enregistrement dans le présent traité.

Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 95 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-e5420

Lecture en cours
Présentation

Article inclus dans l'offre

"Le traitement du signal et ses applications"

(162 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

5. Notion de bruit

5.1 Bruit de média

HAUT DE PAGE

5.1.1 Bruit de grain

Les milieux particulaires sont soumis à une loi de répartition stochastique qui, en première approximation, offre une variance :

avec :

N
 : 
nombre de particules au regard de l’entrefer.

Dans les enregistreurs modernes à tête tournante, N est de l’ordre de quelques milliers et le bruit induit devrait être 30 à 40 dB au‐dessous du signal crête. En pratique, ce bruit n’est effectivement observé qu’après saturation du milieu dans une direction. Lors de l’exploitation normale de l’enregistrement, les transistions introduisent un phénomène de moyennage où l’interaction entre particules contribue fortement à la détermination de l’état final de magnétisation de chacune. À haute fréquence, le phénomène d’enregistrement est plus une identification du champ démagnétisant (de l’ensemble des particules) au champ appliqué par la tête qu’un effet de saturation de la bande par ce champ dans une direction ou une autre. Le résultat est une valeur du bruit de grain inférieure de 20 dB à la valeur observée dans un milieu saturé.

HAUT DE PAGE

5.1.2 Bruit de paroi

Les milieux en couche mince sont caractérisés par une très faible contribution du champ démagnétisant l’état rémanent ; malgré l’homogénéité du milieu, la contribution des parois en zig-zag au bruit est importante comme le montre la figure 28

HAUT DE PAGE

5.1.3 Bruit de friction

On...

Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 95 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


Lecture en cours
Notion de bruit

Article inclus dans l'offre

"Le traitement du signal et ses applications"

(162 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

Sommaire
Sommaire
Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 95 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


Article inclus dans l'offre

"Le traitement du signal et ses applications"

(162 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre