#

Béton

Béton dans actualités

PublicitéDevenez annonceur

Toute l'actualité


Béton dans les livres blancs


Béton dans les ressources documentaires

  • Article de bases documentaires
  • |
  • 10 juil. 2018
  • |
  • Réf : C2564

Construction mixte acier-béton – Calcul des ossatures mixtes

Les bases et expressions de calcul permettant de vérifier le dimensionnement des poutres mixtes à âme pleine, éventuellement enrobée, et à âme ajourée, ont été fournies respectivement dans les articles [C2561] et [C2568], le dimensionnement des poteaux mixtes dans l’article [C2562], le dimensionnement des assemblages mixtes poutre-poteaux et le calcul de leur rigidité en rotation dans l’article [C2563]. Dans ce dernier article, la modélisation des assemblages au sein d’une ossature mixte a été caractérisée en fonction de la classification des assemblages, en résistance ou en rigidité, et en fonction du type d’analyse globale utilisée pour l’ossature, élastique, rigide-plastique ou élastique-plastique. Il reste donc à préciser les méthodes globales d’analyse permettant de déterminer les efforts exercés sur les éléments précédents lorsque ceux-ci sont au sein d’une ossature soumise à des combinaisons d’actions permanentes et variables (à l’ELU et à l’ELS). En général, les structures d’ossatures tridimensionnelles avec des éléments en acier et/ou mixtes peuvent être subdivisées en plusieurs ossatures planes pouvant être considérées comme appuyées transversalement au niveau des nœuds tridimensionnels. On se placera systématiquement dans cette hypothèse. À notre connaissance, il n’existe pas, à proprement parler, de logiciels capables de traiter le cas des ossatures mixtes tridimensionnelles, et d’ailleurs l’ EN 1994-1-1 ne traite pas le cas des poutres mixtes ou des poteaux mixtes soumis à un couple de torsion en section. On donne, dans le présent article, les développements jugés utiles pour l’application des méthodes globales d’analyse, complétés de quelques dispositions constructives et formules pour la conception d’assemblages avec jarrets, pour le renforcement des zones de dalle dans le voisinage des assemblages, et pour la conception des pieds de poteaux mixtes. Tout d’abord, on considère le cas des ossatures mixtes articulées et contreventées, cas de réalisation le plus fréquent, sans doute parce que ces ossatures n’offrent pas de difficultés particulières d’analyse. On considère ensuite le cas des ossatures semi-continues et contreventées avec des assemblages semi-rigides ou partiellement résistants. Les avantages inhérents à ce deuxième cas d’ossature mixte devraient attirer davantage l’attention des calculateurs de projets. Si l’analyse globale élastique, avec des rigidités en flexion tenant compte du comportement des assemblages et de la fissuration du béton, peut toujours être appliquée à l’ossature dans son ensemble, l’analyse globale plastique et, plus exactement l’analyse globale quasi-plastique, s’avère généralement plus performante et relativement simple à appliquer. Ce type d’analyse, spécifique des ossatures mixtes, n’est pratiquement pas connu en France, mais il est relativement utilisé au Royaume Uni. Il sera ici exposé et illustré sur un exemple simple de portique. Le troisième et dernier cas traité d’ossature est celui des ossatures continues et souvent non contreventées , avec éventuellement un renforcement des assemblages poutre-poteaux par des jarrets. Dans le cas assez rare où les ossatures continues sont contreventées , l’analyse globale élastique, de type fissurée ou non fissurée pour les poutres, complétée d’une méthode de redistribution des moments dans les poutres avec transfert des écarts de moments aux nœuds des poteaux, appliquée de manière itérative jusqu’à convergence des efforts internes, reste une possibilité pour les calculateurs de projets, comme cela avait été indiqué brièvement dès le début du § 1.7 de l’article [C2561]. Quelques précisions complémentaires sont cependant données ici pour faciliter l’application de cette méthode. Dans le cas plus fréquent des ossatures continues et non contreventées , lorsque l’analyse globale utilisée est de type élastique linéaire , on est évidemment tenu de prendre en compte, pour évaluer les rigidités des éléments de l’ossature, les effets de la fissuration du béton, de son fluage et de son retrait, qui sont a priori des effets complexes, notamment lorsque la structure est souple. Toutefois, des approches pragmatiques sont suggérées dans l’article vis-à-vis de ces phénomènes de fissuration et de fluage du béton, ainsi que des effets du 2 e  ordre géométrique lorsqu’ils doivent être introduits dans l’analyse globale. L’utilisation d’une analyse globale non linéaire , de type élastique-plastique ou élasto-plastique, est en principe permise par l’ EN 1994-1-1 (cf. clause 5.4.3), sans toutefois donner de règles d’application précises, mais en exigeant la prise en compte du comportement des connexions acier-béton et des effets du second ordre géométriques, s’ils sont significatifs. Seuls des modèles numériques par éléments finis sont aptes à répondre à ce type d’analyse, mais force est de constater que peu de modèles numériques ont été élaborés jusqu’à maintenant dans la littérature pour une simulation détaillée du comportement des ossatures mixtes jusqu’au stade ultime, en présence de grands déplacements aux nœuds et de glissements significatifs dans les connexions des poutres. Il sortirait du cadre du présent article d’exposer des développements en techniques d’éléments finis qui seraient appropriées à la formulation et la résolution du problème. On se contentera de donner des informations très générales sur ces questions et d’illustrer, par quelques résultats numériques, les performances des portiques mixtes par comparaison aux portiques en acier.

  • Article de bases documentaires
  • |
  • 10 juil. 2018
  • |
  • Réf : C3670

Ouvrages en béton de réception, transfert, traitement ou stockage de l’eau ou des liquides

La pratique actuelle de la construction ou de la réhabilitation des ouvrages en béton de réception, transfert, traitement ou stockage de l’eau ou des liquides met en évidence différentes lacunes dans la connaissance et l’utilisation du vocabulaire dédié parmi les différents participants à l’acte de construire. Il a semblé important de regrouper dans cet article complémentaire du [C3670], une base terminologique, non exhaustive, permettant à ces acteurs, quelle que soit leur expérience, de retrouver la définition des principaux termes récurrents afin que leur vocabulaire soit employé avec justesse et leur permette de mieux se comprendre. Il convient de noter que l’ouvrage intitulé « Pathologie et réparation des ouvrages en béton de stockage et de transport des liquides » paru en 1996 dans les annales d’ITBTP proposait au chapitre XIII une terminologie plutôt orientée « réparation des ouvrages » L’article à paraître C3674 traitant de la pathologie, du diagnostic et de la réhabilitation des ouvrages en béton de réception, transfert, traitement ou stockage de l’eau ou des liquides, présentera en annexe et sous forme de complément à la parution de 1996, une nouvelle terminologie comprenant de nouveaux termes et une mise à jour de certains autres. Le présent article ne présente pas forcément tout le vocabulaire spécifique à la précontrainte. Le lecteur pourra utilement se reporter aux autres publications qui traitent de ce vocabulaire spécifique.

  • Article de bases documentaires
  • |
  • 10 avr. 2018
  • |
  • Réf : N3310

Suspensions rhéo-épaississantes

Le rhé-épaississement est un phénomène observé dans certaines suspensions denses de particules. Il consiste en une augmentation parfois brutale de leur viscosité lorsqu'elles sont soumises à une forte contrainte. Ce comportement, très utile pour certaines applications technologiques, peut aussi s'avérer problématique dans certains processus industriels. Longtemps resté une énigme, le rhé-épaississement est désormais décrit de façon cohérente par le modèle de transition frictionnelle. Cet article présente ce modèle ainsi que les études numériques et expérimentales qui le valident. Sont ensuite abordées différentes perspectives d'applications offertes par la compréhension de ce phénomène.

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
  • |
  • 16 mai 2017
  • |
  • Réf : 0485

Comprendre la notion d’enregistrement. Quels sont ses impacts ?

Les installations relevant du régime de l’enregistrement peuvent avoir des impacts sur l’environnement. Cependant, le procédé de ces installations est tel que les risques potentiels sont connus. Les dispositifs de maîtrise sont communs. Ainsi, la procédure peut être simplifiée. C’est la raison pour laquelle ce régime a été créé. Il a pour objectif de réduire de moitié les délais de délivrance des autorisations et de simplifier les dossiers à fournir par les industriels.

L’industriel doit donc réaliser un dossier d’enregistrement. À l’issue de la procédure, il disposera d’un arrêté d’enregistrement.

Lors du fonctionnement, les industriels seront amenés à répondre aux mêmes demandes que les installations classées sous le régime de l’autorisation.

Vous souhaitez comprendre l’impact de ce nouveau régime ? Comment l’enregistrement s’articule-t-il avec les autres régimes ?

180 fiches actions pour auditer et améliorer vos réponses aux obligations relatives aux installations classées pour la protection de l'environnement

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
  • |
  • 21 déc. 2015
  • |
  • Réf : 1421

Les rapports d’essais

Dans l’industrie, au sens le plus large du terme, incluant le domaine agroalimentaire et les laboratoires d’analyse de biologie médicale ou environnementale, les essais sont à la base de tout développement et souvent de prises de décisions. Ce domaine, très vaste par sa variété, nécessite de la rigueur et de la clarté. Chaque essai réalisé se termine par un rapport d’essai.

L’objectif de cette fiche est de donner les grandes lignes du contenu d’un rapport d’essai.

Les fiches pratiques répondent à des besoins opérationnels et accompagnent le professionnel en le guidant étape par étape dans la réalisation d'une action concrète.

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
  • |
  • 04 août 2015
  • |
  • Réf : 1498

Instaurer l’esprit frugal dans votre entreprise

L’innovation frugale est plus qu’une stratégie : c’est un nouvel état d’esprit qui vise à utiliser judicieusement les ressources disponibles pour concevoir des innovations à la fois simples et essentielles. Les mots d’ordre sont économie, agilité et flexibilité, de façon à réduire drastiquement les coûts tout en répondant aux besoins de l’ensemble de la chaîne de valeurs.

Cette fiche vous donnera des conseils pour :

  • changer de point de vue, en venant questionner les règles de votre entreprise et en retravaillant sur l’identité des technologies existantes ;
  • intégrer la flexibilité des logiques frugales, en s’organisant différemment et en ouvrant les frontières de la conception au réseau sociotechnique local.

Méthodes, outils, pilotage et cas d'étude


INSCRIVEZ-VOUS AUX NEWSLETTERS GRATUITES !