#

Compilation

Compilation dans l'actualité

PublicitéDevenez annonceur

Toute l'actualité


Compilation dans les livres blancs


Compilation dans les ressources documentaires

  • Article de bases documentaires
  • |
  • 10 févr. 2015
  • |
  • Réf : H1200

Extensions SIMD des jeux d'instructions

Cet article décrit les extensions SIMD des jeux d'instructions des microprocesseurs. Les différentes extensions SSE et AVX de IA-32 et Intel64 (Intel), les extensions Neon d'ARM et les différentes variantes d'IBM (Altivec) sont prises comme exemple. L'article montre les spécificités de l'arithmétique entière, du traitement des structures conditionnelles, des accès mémoire. Il montre comment les extensions comprennent des extensions naturelles des instructions scalaires, et des instructions ad hoc destinées à des applications particulières. Ces instructions s'utilisent soit en aidant le compilateur à «vectoriser», soit en utilisant des intrinsèques, qui sont des appels de fonctions correspondant aux instructions à insérer dans un programme C ou C++.

  • Article de bases documentaires
  • |
  • 10 août 2017
  • |
  • Réf : H3168

Compilateur

Un compilateur est un logiciel permettant de transformer un programme source (écrit dans un langage de programmation) dans un autre langage de programmation cible, le plus souvent dans le langage d’un processeur permettant d’exécuter le dit programme. Nous verrons dans cet article les grands principes d’un compilateur, les technologies utilisées ainsi que d’autres usages de la compilation.

  • Article de bases documentaires
  • |
  • 10 nov. 1998
  • |
  • Réf : H3288

Conception de logiciels et portabilité

La diversité des architectures matérielles et des systèmes d’exploitation pose le problème général de la portabilité des logiciels. La définition de la portabilité est donnée par la norme NF ISO/CEI 9126 Z67-133 d’octobre 1992 : un ensemble d’attributs portant sur l’aptitude du logiciel à être transféré d’un environnement à l’autre, l’environnement pouvant être organisationnel, matériel ou logiciel. La définition, bien vague, recouvre des problèmes conceptuels et techniques qui n’ont pas de solutions définitives et absolues. Comme le soulignait B. Meyer en 1981 [12], la portabilité est à 99 % un problème ouvert. En une décennie, la situation n’a guère évolué, le signe le plus évident étant l’absence quasi totale d’écrits spécifiques sur le sujet. Si le but à atteindre est évident, les problèmes, les moyens et les solutions sont mal identifiés car trop fréquemment dépendants du logiciel concerné. La portabilité des logiciels est un facteur économique majeur de l’industrie informatique et les méthodes permettant de l’obtenir représentent un acquis fondamental du génie logiciel . Au sein des entreprises, le problème de la portabilité se pose avec acuité car il est à présent rare qu’elles se contentent d’un seul constructeur, de ses machines et de ses systèmes d’exploitation propriétaires. Il importe donc que les applications développées dans l’entreprise ou acquises par elle soient portables. De même, pour toute société désirant commercialiser un logiciel de sa conception, la rentabilité de son développement et de sa commercialisation suppose la portabilité. Pour les constructeurs, l’effet induit est une uniformisation obligée de leurs gammes de machines et de systèmes d’exploitation. AUA (Architecture Unifiée d’Applications) d’IBM [13] et [14], est un exemple typique de cette approche puisqu’elle propose un ensemble d’outils, de langages et de services disponibles sur une gamme complète d’ordinateurs. Les développeurs, quant à eux, sont conduits à utiliser des méthodes permettant à leurs programmes de s’exécuter dans des contextes variés. Les quatre premiers paragraphes ont abordé la portabilité des logiciels tant du point de vue technique de la programmation et des langages que de celui plus méthodologique de l’organisation du logiciel et de son développement. Le langage Java connaît une explosion médiatique peu commune. L’une de ses caractéristiques est la portabilité de ses exécutables obtenue grâce au concept de machine virtuelle [10]. Ce concept qui n’est pas nouveau mais remis au goût du jour par Java est l’objet de cet article. Nous le comparons avec les deux autres techniques de mise en œuvre des langages que sont la compilation et l’ interprétation .

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
  • |
  • 29 sept. 2012
  • |
  • Réf : 0820

Adopter un langage commun à tous les acteurs du projet

D’une part, dans la majeure partie des organismes, l’enjeu premier de la communication autour d’un projet ou à l’intérieur d’une équipe projet est de s’assurer de définitions claires, uniques et partagées des principaux termes utilisés pendant toute la durée du projet. Cela s’applique aussi bien à l’objet, résultat attendu du projet, qu’à l’organisation et au management dudit projet.

D’autre part, le choix d’une organisation en mode projet permet, notamment, de faire travailler simultanément ou en temps décalé, ensemble ou dans des groupes différents, des personnes apportant chacune un savoir-faire (compétence ou métier) spécifique. Or chaque profession développe son propre jargon, riche en néologismes ou en anglicismes qui n’ont pas cours ailleurs. Il peut également y avoir des chevauchements : certains termes ou certaines expressions prennent un sens particulier dans un univers professionnel donné. Ce sens peut être par ailleurs différents dans le langage courant ou dans un autre métier. À l’inverse, la même notion peut être nommée différemment d’un contexte professionnel à un autre.

Si l’on n’est pas attentif à ce phénomène, le projet peut venir une « tour de Babel » source d’ambiguïté et de confusion, ayant pour conséquence : perte de temps, gaspillage, erreurs d’autant plus graves qu’elles sont découvertes tardivement.

Cette fiche attire votre attention sur ce qui relève du premier niveau de la communication humaine : le langage, à commencer par ses enjeux dans le cadre d’un projet.

Gestion et pilotage du projet : les fiches pour évaluer, planifier, communiquer, capitaliser

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
  • |
  • 28 mars 2014
  • |
  • Réf : 1267

Diffuser sa veille : choisir le meilleur outil en fonction du besoin

Blogs, Facebook, Twitter, intranet de l’entreprise, newsletters… les outils de diffusion de la veille ne manquent pas et présentent des qualités et des inconvénients, mais tous ne correspondent pas à votre besoin.

Cette fiche a pour objectif de présenter succinctement les outils disponibles sur le marché en s’interrogeant sur chacun d’entre eux :

  • l’outil est-il adapté à une information personnelle ou plutôt à une veille critique ?
  • demande-t-il un investissement en temps important ?
  • s’inscrit-il dans un processus de veille en temps réel ou dans une analyse à plus long terme ?

Répondre à ces questions vous permettra de déterminer l’outil le plus approprié à votre projet de diffusion de la veille.

Toutes les clefs pour maitriser la veille technologique

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
  • |
  • 31 mars 2014
  • |
  • Réf : 1271

Le résumé automatique et sémantique avec Essential Mining

Le veilleur fait face aujourd’hui à des contenus de plus en plus longs. Mais le temps dont il dispose pour traiter cette masse d’information ne s’adapte pas à cette prolifération. Pouvoir résumer du contenu permet d’identifier et de sélectionner rapidement celui qui est qualifié.

Cependant, cette action ne doit pas se baser uniquement sur un modèle de calcul statistique car ce dernier ne permettra pas d’obtenir des résultats pertinents. Essential Summarizer de Mining Essential est le seul outil français qui permet de réaliser des résumés automatiques sur la base d’un traitement sémantique. Sa version gratuite permet de tester l’outil avant de passer à une version professionnelle.

Cet article décrit toutes les étapes nécessaires pour réaliser un résumé automatique pertinent en prenant en compte le domaine traité (Agriculture, Sciences, Industrie, etc.), la langue et le support de diffusion utilisé (Site Web, Document office, PDF).

Essential Summarizer permet de traiter 20 langues dans 27 domaines.

Toutes les clefs pour maitriser la veille technologique


INSCRIVEZ-VOUS AUX NEWSLETTERS GRATUITES !