Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.
Lire l'article
AUTEUR(S)
-
Jean-Paul LOUIS
: Ingénieur ENSEM, Docteur-Ingénieur, Docteur ès Sciences - Professeur des Universités - Laboratoire d’Électricité, Signaux et Robotique - École Normale Supérieure de Cachan
-
Claude BERGMANN
: Agrégé de Génie Électrique, Docteur de l’Université Paris XI - Professeur des Universités LR2EP-IRESTE, IUT de Nantes
INTRODUCTION
L’article
Commande numérique des ensembles convertisseurs-machines
fait l’objet de trois articles :
et les sujets traités ne sont pas indépendants les uns des autres. Le lecteur devra assez souvent se reporter aux autres articles.
Il est recommandé au lecteur de se reporter aux articles du traité
Mesures et Contrôle
relatifs aux systèmes échantillonnés modélisés en transformées en z et en variables d’état (équations récurrentes).
Les questions que nous allons traiter dans cet article concernent d’abord les machines électriques alimentées par des
convertisseurs dont la fréquence de commutation
est suffisamment
lente
pour que l’on puisse admettre que la dynamique est limitée par la structure échantillonnée de la chaîne directe (le convertisseur) et non par l’organe de commande numérique (le microprocesseur). Le
cas des machines à courant continu
alimentées par un ponts à thyristors, ou par un hacheur à basses fréquences (quelques centaines de hertz), piloté par un microprocesseur de performances
moyennes
, est le meilleur exemple de cette situation. Ce dispositif a le mérite d’être relativement simple et de permettre de présenter des solutions aux problèmes fondamentaux propres à toute commande numérique. On peut transposer ces méthodes à des machines (y compris à courant alternatif) alimentées par des convertisseurs rapides (hacheurs et onduleurs à transistors), si ceux-ci sont pilotés par des processeurs très rapides (processeurs de signaux). Nous montrerons quelles stratégies on peut appliquer pour ces systèmes et quels problèmes se posent quand le convertisseur est plus rapide (ou le processeur plus lent).
Comme nous l’avons vu en
, les lois de commande sont étroitement conditionnées par les modèles utilisés et ceux-ci sont eux-mêmes largement imposés par l’architecture du système. Nous traiterons d’abord des cas où il n’y a pas d’interférence entre l’échantillonnage dû à la commande et l’échantillonnage dû au convertisseur. On est alors très proche des cas traités par l’automatique classique (paragraphes
...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Commande numérique — Convertisseur-moteur à courant continu